Comme une bouteille à la mer

Pensées, proses, poésies, mais aussi des fictions...Pour les messages, servez-vous aussi du livre d'or dans la colonne de droite. Merci de votre visite !

29 mai 2009

Une balade aux Îles Marquises

J'ai trouvé un lien de vidéos superbes sur la Polynésie que je vous ferai partager. Les images sont de bonne qualité. J'aimerais beaucoup connaître l'Océanie, et ces images me font voyager au moins dans la tête.

Bon voyage !

Posté par Marygrange à 22:13 - Regards - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 mai 2009

Il n'aimait pas non plus ses contemporains, enfin pas tous...

Antonio Machado n'aimait pas non plus les nouveaux trouvères, ses contemporains : "Je n'aime pas les maquillages de la cosmétique moderne...". Il ne se forçait pas à pratiquer un style à la mode et avant-gardiste pas plus qu'il ne chantait des sonnets à la Ronsard. Il était entre deux eaux, et surtout lui-même car il devait fort bien se connaître. Je le crois sincère quand il disait qu'il était bon au sens pur du mot. Alors, je me dis pourquoi faire école ailleurs qu'en l'âme belle et juste d'Antonio Machado ? Tout y est pour fabriquer sa poésie...

Posté par Marygrange à 20:45 - Pensées - Commentaires [0] - Permalien [#]

"J'ai coupé les vieilles roses du jardin de Ronsard"

Il a dit cela, Antonio Machado : "J'ai coupé les vieilles roses du jardin de Ronsard". (Ne serait-ce pas bénéfique à tout prétendu poète d'essayer de couper les rimes surannées des amours transies bienheureuses ou douloureuses ?) Il était philosophe, et s'il parlait de la nature c'était toujours en paroles pures et mûrement réfléchies. Il n'écrivait certainement pas pour charmer un public, mais bien pour exprimer ce quelque chose qu'il disait "qu'il se trouve loin dans l'âme enveloppé d'un troublant et magique soleil". Et il disait également que la "plume est la langue de l'âme". Alors pourquoi butiner les fleurs d'un jardin poétique par devoir plus que pour obéïr à la nécessité de son talent au moment où il se manifeste ? Puis cette "langue de l'âme" est de toutes les formes d'écriture et pour tous, elle surgit souvent quand on l'attend le moins et pas toujours lorsqu'il le faudrait, et pas forcément sous la forme désirée. Elle n'a non plus pas lieu de provoquer les attaches affectives, mais bien être un lien entre les pensées et les cultures. Il faut écrire par nécessité et pour communiquer ses réflexions à qui sauraient les entendre et y correspondre, mais librement sans trop s'affecter des "dogmes" qu'on peut rencontrer chez les "puristes" classiques ou avant-gardistes, ni de s'en servir comme simple moyen de séduction.  Inscrit ou simple "visiteur", on se cultive sur les sites de poésie d'Internet. Là, le média jouit de sa vraie valeur, le partage culturel qui surpasse le relationnel virtuel si superficiel...
Alors ne jugeons pas les internautes, ceux qui nous aiment ou croient nous aimer, ni ceux qui semblent nous détester ou nous jalouser. Et ni eux devraient nous juger. Juste regardons ce que nous créons lorsque nous le pouvons... Et surtout que les poètes d'aujourd'hui essaient de couper "les vieilles roses du jardin de Ronsard". J'aimerais tant y arriver moi-même...

Posté par Marygrange à 17:56 - Pensées - Commentaires [2] - Permalien [#]
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