Comme une bouteille à la mer

Pensées, proses, poésies, mais aussi des fictions...Pour les messages, servez-vous aussi du livre d'or dans la colonne de droite. Merci de votre visite !

26 mars 2009

Rarahu à Loti (adaptation de la chanson tahitienne d'Yves Roche : "Rarahu ia Loti")

La musique sur laquelle j'ai écrit les paroles (il existe une autre version en tahitien).

http://www.musicme.com/#/Patrick-Roche/albums/Tahiti-Cool-3298490658017.html?play=01_13

Rarahu à Loti

Loti s'en va,

Rarahu[1] est blessée.

Elle attendra,

Souffrira.

"Oh, je voudrais

Qu'il y'ait un lieu pour moi

Dans ses pensées,

Chez lui là-bas…

Tout le rappelle à Tahiti.

Mais si le soleil luit,

Mon cœur a froid.

Je ne sens plus les yeux adorés

Qui m'admiraient.

Il n'est pas là."

Il ne vient pas,

Rarahu est blessée.

Elle écrira,

Lui dira :

"Je te voudrais

Près de Bora-Bora

Pour me presser

Entre tes bras.

Tout te rappelle à Tahiti.

Mais si le soleil luit,

Mon cœur a froid.

Toujours avec tes yeux adorés,

Loti here[2],

Reviens vers moi !

Loti here,

Reviens vers moi !"


[1] Epouse tahitienne de Pierre Loti.

[2] "Chéri, amour".


Posté par Marygrange à 18:53 - Adaptations de chansons et poèmes - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 juin 2008

Ami, d’après un poème de José Larralde, poète et auteur-compositeur et chanteur argentin


Digue de la baie d'Authie - Amigo, J. Larralde
envoyé par marygrange

Tends-moi le verre de ta peine

Pour regarder son fond obscur.

J’ajouterai l’eau de mes veines

Que tu boiras un jour futur.

Si tu t’enivres d’amertume,

Que la rage secoue ton sang

Et que gagne, tes yeux, la brume

D’un scepticisme omniprésent,

Tu auras, au fond de ta peine,

Ma limpide compréhension.

La main chaleureuse et sereine

Que je t’offre avec dévotion

N’attendra pas de réciproque.

Mais mon cœur te sera ouvert,

Palpitant et sans équivoque,

Toujours lorsque le mal te perd.

Ne faiblis pas. Tends-moi ton verre.

A cette peine, il manque tant

La bonne lutte salutaire,

La réponse mûre du temps.

Un peu d’amour te rendra fort.

Et, s’il remplace l’impossible,

Tu vaincras chaque mauvais sort

Et tu deviendras l’invincible.

Ne mendie jamais une aumône.

Que la pitié ne frappe pas

A ta porte, et fuis, lorsque prône

L’affect forcé indélicat.

Ne te noie pas dans l’existence

Promue par de nombreuses gens.

Sois juste toi, sans l’expérience

Usante des sens, de l’argent.

Et souviens-toi

Qu’un peu d’amour te rendra fort.

Et, s’il remplace l’impossible,

Tu vaincras chaque mauvais sort

Et tu deviendras… l’invincible.

Lien vers la version originale de cette adaptation : « Amigo » de José Larralde : http://www.donjoselarralde.com.ar/jl/detallepepe.asp?codigo=AMIGO

(Je viens d'ajouter la vidéo récente...)

Posté par Marygrange à 17:14 - Adaptations de chansons et poèmes - Commentaires [2] - Permalien [#]

10 mars 2007

Lorsque j’ai quitté Cuba (Cuando salí de Cuba, L. Aguilé)

Je ne pourrai pas mourir,

Car, mon cœur, je ne l’ai pas ici.

Je sais comme il doit souffrir,

Et qu’il m’attend, se fait du souci.

Lorsque j’ai quitté Cuba,

J’ai laissé ma vie et mon amour.

Lorsque j’ai quitté Cuba,

J’ai enterré mon cœur pour toujours.

Il bat encor sans arrêt,

Parce que ma terre le fait vivre.

Mais je sais qu’un jour j’aurai

Mes doigts sur lui pour qu’ils le délivrent.

Lorsque j’ai quitté Cuba,

J’ai laissé ma vie et mon amour.

Lorsque j’ai quitté Cuba,

J’ai enterré mon cœur pour toujours. (Bis)

Une cruelle tempête

Frappe ta côte sans s’essouffler.

Mais ne sois donc pas inquiète,

Le soleil de tes fils va gonfler.

Lorsque j’ai quitté Cuba,

J’ai laissé ma vie et mon amour.

Lorsque j’ai quitté Cuba,

J’ai enterré mon cœur pour toujours. (Bis)

CUANDO SALÍ DE CUBA
Letra de Luis Aguilé
Musica de Luis Aguilé

Nunca podré morirme,
mi corazón no lo tengo aquí,
allí me está esperando,
está aguardando que vuelva allí.

Cuando salí de Cuba
dejé mi vida, dejé mi amor.
Cuando salí de Cuba
dejé enterrado mi corazón.

Late y sigue latiendo
porque mi tierra vida le da,
pero llegará el día
en que mi mano lo encontrará.

Cuando salí de Cuba
dejé mi vida, dejé mi amor.
Cuando salí de Cuba
dejé enterrado mi corazón.

Cuando salí de Cuba
dejé mi vida, dejé mi amor.
Cuando salí de Cuba
dejé enterrado mi corazón.


Una triste tormenta
está azotando sin descansar,
pero el sol de tus hijos,
pronto la calma te hará alcanzar.

Cuando salí de Cuba
dejé mi vida, dejé mi amor.
Cuando salí de Cuba
dejé enterrado mi corazón. (Bis)

Posté par Marygrange à 17:37 - Adaptations de chansons et poèmes - Commentaires [2] - Permalien [#]

07 mars 2007

Son tus perjúmenes mujer (Ce sont tes effluves de femme)

Adaptation de la chanson de Carlos Mejía Godoy "Son tus perjúmenes mujer".

Adaptation personnelle de la chanson

Ce n'est en rien une traduction littérale...

Ce sont tes effluves de femme

Qui les rendent fous de toi.

Qui les rendent fous de toi,

Ce sont tes effluves de femme. (Bis)

Tes yeux font des battements d’ailes

Comme un oiseau tout en joie.

Comme un oiseau tout en joie,

Tes yeux font des battements d’ailes.

Ce sont tes effluves de femme

Qui les rendent fous de toi.

Qui les rendent fous de toi,

Ce sont tes effluves de femme.

Tes lèvres sont de jolies perles

Qui excitent leurs émois.

Qui excitent leurs émois.

Tes lèvres sont de jolies perles.

Ce sont tes effluves de femme

Qui les rendent fous de toi.

Qui les rendent fous de toi,

Ce sont tes effluves de femme.

Tes seins sont doux comme du miel

Sous ta chemise de soie.

Sous ta chemise de soie,

Tes seins sont doux comme du miel.

Ce sont tes effluves de femme

Qui les rendent fous de toi.

Qui les rendent fous de toi,

Ce sont tes effluves de femme.

Ton corps remuant sensuel,

Tous, les attire vers toi.

Tous, les attire vers toi

Ton corps remuant sensuel.

Ce sont tes effluves de femme

Qui les rendent fous de toi.

Qui les rendent fous de toi,

Ce sont tes effluves de femme.

Ce sont etc.

Posté par Marygrange à 22:18 - Adaptations de chansons et poèmes - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 décembre 2006

Car tu t’en vas

D'après "Porque te vas", la chanson de José Luis Perales pour Jeannette utilisée pour le film Cria Cuervos de Carlos Saura en 1976...

Aujourd’hui, soleil. Il va fair’ beau.

J’ai le cœur gros,

En contemplant par la fenêtr’ la vil’ en bas,

Car tu t’en vas.

Com’ chaqu’ nuit, je me suis réveillée

Toute inquiétée.

Pensant à toi, j’ai suivi l’temps dans son combat,

Car tu t’en vas.

Tout' les promes' de mon amour partent avec toi.

Tu m’oublieras,

Tu m’oublieras.

Près de la gar’, comme un enfant, je pleurerai moi,

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas.

Sous la pénombre d’un réverbère,

S’endormiront

Toutes ces choses qui nous resteront à dire.

S’endormiront.

Au cadran d’l’horloge du mystère,

Nous attendront

Toutes les heures qui nous resteront à vivre.

Nous attendront.

Tout' les promes' de mon amour partent avec toi.

Tu m’oublieras,

Tu m’oublieras.

Près de la gar’, comme un enfant, je pleurerai moi,

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas.

Tout' les promes' de mon amour partent avec toi.

Tu m’oublieras,

Tu m’oublieras.

Près de la gar’, comme un enfant, je pleurerai moi,

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas.

Tout' les promes' de mon amour partent avec toi.

Tu m’oublieras,

Tu m’oublieras.

Près de la gar’, comme un enfant, je pleurerai moi.

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas,

Car tu t’en vas,

Car tu t'en vas.

Posté par Marygrange à 22:51 - Adaptations de chansons et poèmes - Commentaires [3] - Permalien [#]

Le coeur océan d’un poète

D'après la chanson de Jeannette "Corazón de poeta "...

Il a l’expression d’une fleur

Et la voix d’un oiseau.

Son âme est comme la plein’ lune du mois d’avril.

Il a dans ses mots d’la chaleur

Et des froids hivernaux

Sa peau est dur’ tel l’arbre que battent le vent et l’eau.

Et il a…

Le cœur océan d’un poète,

D’un enfant grand et d’un homme enfant

Capabl’ d’aimer en délirant,

Capabl’ de pleurer pour c’qu’il l’inquiète.

Car il a…

Le cœur océan d’un poète,

D’un vagabond et d’un mendiant.

Ainsi je vais le connaissant.

Ainsi je l’aim’. N’faut pas qu’il arrête

De l’avoir, le cœur océan d’un poète.

Il est tel le soleil cruel,

L’regard candide et pâle.

Sa peau de neig’ près de moi devient feu juvénile.

Il est l’ami, l’amant fidèle

Des blanches étoiles.

Marchant avec moi, il rêve au ciel,

Aux choses sans voiles.

Et il a…

Le cœur océan d’un poète,

D’un grand enfant et d’un homme enfant

Capabl’ d’aimer en délirant,

Capabl’ de pleurer pour c’qu’il l’inquiète.

Car il a…

Le cœur océan d’un poète,

D’un vagabond et d’un mendiant.

Ainsi je vais le connaissant.

Ainsi je l’aim’. N’faut pas qu’il arrête

De l’avoir, le cœur océan d’un poète.

Car il a…

Le cœur océan d’un poète,

D’un vagabond et d’un mendiant.

Ainsi je vais le connaissant.

Ainsi je l’aim’. N’faut pas qu’il arrête

De l’avoir, le cœur océan d’un poète.

De l’avoir, le cœur océan d’un poète.

Posté par Marygrange à 22:47 - Adaptations de chansons et poèmes - Commentaires [0] - Permalien [#]
« Accueil  1