Comme une bouteille à la mer

Pensées, proses, poésies, mais aussi des fictions...Pour les messages, servez-vous aussi du livre d'or dans la colonne de droite. Merci de votre visite !

14 octobre 2009

Radios espagnoles sur Internet

Pour les visiteurs de cette catégorie, j'offre ce lien d'une longue liste de radios d'Espagne sur Internet qu'on peut écouter en direct. Il existe aussi d'autres listes de pays hispanophones sur le site...

http://fr.delicast.com/radio/Espagne/

En haut à droite, il y a un lien pour la télévision, s'en suit toute une liste de chaînes locales et autres...

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31 décembre 2008

Bonne Année poétique et en musique (en espagnol et français...)

Je viens d'écrire un poème en espagnol "Unas notas de musica" avec une adaptation en français (pas traduction). Le voici, sous ses deux formes, écrit dans une vidéo sur une image fixe. La musique est d'un compositeur cubain du XIXème Sièce, José White, une habanera intitulée "Bella Cubana" chantée par le Trio des soeurs "Hermanas Lagos", dans les années cinquante ou bien avant...

BONNE ANNEE 2009 !

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13 novembre 2008

Un peu de musique du temps où je vivais en Espagne

J'ai créé cette "playlist" pour apporter un plus musical à ces poèmes dont certains narrent ma vie à Madrid. Il y a de tout des années 70/80 : José Luis Perales, Jeanette, Paloma San Basilio, Mecano, Joaquin Sabina, Ana Belén, Mocedades etc. Ceux qui ne veulent pas écouter peuvent couper évidemment le son. Et vous pouvez passer les titres aussi, c'est au choix. C'est en quelque sorte le reflet sonore de ma vie à Madrid...


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05 octobre 2008

El otro lado de la linea (livre)

Je viens de mettre en ligne, sur le site Lulu, un recueil que je viens de faire avec mes poèmes en espagnol (avec traductions et parfois adaptations) et des adaptations et traductions que j'ai fait de quelques poèmes et autres vers d'Antonio Machado. Son titre est : "El otro lado de la linea" qui reprend un vers de mon poème "Allà" mis en chanson pour le CD "A la espera de..." dont je vous ai déjà parlé sur ce blog.
J'attends les épreuves pour confirmer mon livre, mais on peut déjà se le procurer. Vous trouverez toutes les indications sur ma vitrine de Lulu sur la page d'accueil du blog. Si vous venez directement sur les pages des poèmes en espagnol, il vous faudra cliquer sur le titre du blog pour accéder à la page d'accueil.
S'il vous intéresse et l'achetez, je vous en remercie par avance.
Sachez, cependant, qu'il s'agit d'un livre auto-édité par moi-même, et donc il a une valeur artisanale plus que professionnelle. Merci de ne pas trop tenir compte des quelques erreurs topographiques etc. que vous pourriez y rencontrer. Trouver un véritable éditeur à compte d'éditeur pour ce genre de livre relèverait trop du parcours du combattant...
Merci aussi de l'attention pour mes poèmes en espagnol de beaucoup d'entre vous...

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16 juillet 2008

Desamor/Désamour

¿Qué sería de nosotros
si me hubieras elegido?
¿Qué sería de nuestro querer,
como nosotros envejecido?

Tu piel morena, tus ojos amantes
con mi tez pálida, mi mirar tímido,
de su entrelazado contraste
no se hubieran desunido.

Pero no se puede predecir
de los días huidos…
Nos han atravesado los años
con su irremediable olvido.

Las esperanzas e ilusiones
por un común camino
y la alegría de unos padres
por sus gloriosos hijos

¡han muerto ya!

Traduction

Que serions-nous

si tu m’avais choisie ?

Que serait notre amour,

comme nous vieilli ?

Ta peau brune, tes yeux d’amant

avec mon teint pâle, mon timide regard,

n’auraient dénouer les liens

de leur entremêlé contraste.

Mais on ne peut prédire

les jours enfuies…

Les ans nous ont traversés

avec leur irrémédiable oubli.

L’espérance et les illusions

d'un chemin commun

et la joie des parents

pour leurs glorieux enfants

sont maintenant mortes !

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04 avril 2008

La noche relumbra de recuerdos de ti/La nuit étincelle de souvenirs de toi

La noche relumbra de recuerdos de ti
Como fulgores de estrellas estalladas,
Como relámpagos de un faro lanzando
Su luz sobre el mar que muere en las playas.

Y regresa mi vieja melancolía:
Trozos de juventud, pasada belleza,

El amor que mi alma todavía reza.

La noche está llorando recuerdos de ti.

¿Di, qué estarás haciendo tú lejos de aquí?

¿Sin sueños, errando por la calle fría,

O en tu casa escribiendo una larga carta

A una queridísima y linda amiga?

Me estoy preguntando en que pasas el tiempo.

¿Con tus amores, tu trabajo, tus cosas?

Si cultivas aún tu huerto de rosas…

Dime, ¿qué tal la vida tan lejos de aquí?

Yo moriré un día sin saber de ti,

Como el rumor de olas sobre las playas.

La noche brillará por las claras luces

Del faro lanzando su fuego a las aguas.

Pero feliz soy de tener esta vida

Porque algunas veces estuve muy amada,

Días cantando, y otros días callada.

Por la ventana van mis recuerdos de ti.

Traduction

La nuit étincelle de souvenirs de toi

Comme des éclats d’étoiles explosées,

Comme des éclairs d’un phare qui lance

Sa lumière sur la mer qui meurt sur les plages.

Et ma vieille mélancolie revient :

Morceaux de jeunesse, beauté passée,

L’amour que mon âme prie encore.

La nuit pleure des souvenirs de toi.

Dis, que feras-tu loin d’ici ?

Sans rêves, errerais-tu dans la rue froide,

Ou écrirais-tu chez toi une longue lettre

A une très aimées et jolie amie ?

Je me demande à quoi tu passes le temps.

Avec tes amours, ton travail, tes choses ?

Si tu cultives encore ton jardon de roses…

Dis-moi, comment va la vie loin d’ici ?

Je mourrai un jour sans avoir de tes nouvelles,

Comme la rumeur des vagues sur les plages.

La nuit brillera aux pures lumières

Du phare qui lance son feu aux eaux.

Mais je suis heureuse d’avoir cette vie

Parce que j’ai parfois été très aimée,

Certains jours en chantant, d’autres jours taiseuse.

Mes souvenirs de toi s’en vont par la fenêtre.

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03 novembre 2007

A la blanca orilla del mar/Au blanc bord de mer

Caminando por la playa,

a la blanca orilla del mar,

de penas me liberaba

cuando hablaba mi soledad.

“Mira el sol que titila

en el azul blanquecino,

y a lo lejos como brilla

el faro, primer testigo

de las ingratas tormentas,

rogando a Dios su clemencia

para los bravos marineros,

¡qué lleguen sanos a buen puerto!”

Caminando por la playa etc.

“Óyelas cantar las olas

como una canción de cuna,

y reírse las gaviotas

siguiendo sus luengas rutas.

Coge una concha en la arena

y pégala en tu oreja,

como la niña que tú fuiste,

morenita nunca triste.”

Caminando por la playa etc.

“¡Qué las cosas que ves, oyes,

tocas aquí, para siempre

estén en ti vivos soles

secando el mal que te hiere!

Y, si te ahoga la vida,

escribe al mar unas rimas.

Navegarán sin pararse

y harán las aguas calmarse.”

Caminando por la playa,

a la blanca orilla del mar

di el poema de mi clara

y buena amiga soledad.

Traduction

En marchant sur la plage,

au blanc bord de mer,

je me libérais de peines

quand me parlait ma solitude.

« Regarde le soleil qui scintille

dans l’azur blanchâtre,

et au loin comme brille

le phare, premier témoin

des ingrates tempêtes,

priant clémence à Dieu

pour les braves marins,

qu’ils arrivent sains à bon port ! »

En marchant sur la plage etc.

« Ecoute-les chanter les vagues

comme une berceuse,

et rire les mouettes

en suivant leurs longues routes.

Ramasse un coquillage sur le sable

et colle-le à ton oreille,

comme l’enfant que tu étais,

petite brune jamais triste. »

En marchant sur la plage etc.

« Que les choses que tu vois, entends,

touches ici soient pour toujours

en toi de vifs soleils

séchant le mal qui te blesse.

Et, si la vie t’étouffe,

écris des rimes.

Elles navigueront sans arrêt

et feront se calmer les eaux. »

En marchant sur la plage,

Au blanc bord de mer

J’ai donné le poème de ma pure

et bonne amie solitude.

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13 octobre 2007

El hijo del Sultán (adaptation du poème “Le fils du Sultan”)

Lien vers la version originale http://marygrange.canalblog.com/archives/2006/12/13/3418663.html

Y se duerme profundamente

Con dulce sonrisa de niño.

Y se ve viviendo en Oriente,

Amado con mucho cariño. 

Acostado, vuela en el cielo,

Bocabajo sobre una nube,

Y mira un bonito camello

Con borlas que bajan y suben

Al ritmo de una gran carrera

En su honor, el niño viajero.

Y abajo el Sultán espera

La llegada con aire fiero.

Y se duerme profundamente

Con dulce sonrisa de niño.

Y se ve viviendo en Oriente,

Amado con mucho cariño.

Y el niño se pierde en la nube

Tan suave como su camita.

Las borlas que bajan y suben,

No las ve porque ya dormita.

El camello llega en primero,

Y cuando hacia arriba lo mira,

El hijo del Sultán muy fiero

Ya se fue. La nube se estira…

Se le borra el cielo de Oriente,

Al dormir con dulce cariño.

Da vueltas y vueltas, de frente

Despierta en su camita el niño.

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Si relumbrara el amor (modifié)

Si relumbrara el amor

Una vez entre nosotros,

Ardor luciría el sol

Como nunca en el pasado.

Si relumbrara el amor

Sólo una noche en la sierra,

Las nubes del cielo gris,

Todas se despejarían,

Y el gracioso ruiseñor

A la luna cantaría.

Si relumbrara el amor

Una vez entre nosotros,

Ardor luciría el sol

Como nunca en el pasado.

Y el gracioso ruiseñor

Limpios trinos cantaría

Para ofrecerle su amor,

Desde la profunda tierra,

A la redonda feliz

Luna querida y amiga.

Si relumbrara el amor

Una vez entre nosotros,

Ardor luciría el sol

Como nunca en el pasado.

Si relumbrara el amor

Sólo una noche en la sierra,

Más cantar para vivir

Con su novia guapísima,

El gracioso ruiseñor,

Hasta el alba fría, haría.

Si relumbrara el amor

Una vez entre nosotros,

Ardor luciría el sol 

Como nunca en el pasado.

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25 septembre 2007

El Porteño (texte à chanter)

Tenía veintidós añosJ’avais vingt-deux ans

aquella vez que yo te vi.cette fois où je t’ai vu.

Eras moreno, porteño*.Tu étais brun, Porteño. 
Me mirabas, te sonreí.Tu me regardais, je t’ai souri.

Por la calle caminamos,Nous marchions dans la rue,
un día de enero, y el solun jour de janvier, et le soleil
era ardiente. Nos cruzamos.était ardent. Nous nous sommes croisés.
No sé por qué, mi corazónJ’ignore pourquoi, mon cœur
latía más y más fuerte.battait de plus en plus fort.
Lo oía toda la gente…Tous les gens l’entendaient…

Tenía veintidós añosJ’avais vingt-deux ans

aquella vez que yo te vi.cette fois où je t’ai vu.
Mi morenito porteñoMon petit brun porteño

me mirabas, te sonreí.tu me regardais, je t’ai souri.

Te paraste en media calleTu t’es arrêté au milieu de la rue
y diste la vuelta hacia mí.et tu t’es retourné vers moi.
Cuando buscaba mis llavesQuand je cherchais mes clefs

en mi bolso, tu voz oí:dans mon sac, j’ai entendu ta voix:
“─ ¿Es tu casa? ─ Sí, es mía.”“─ C’est chez toi? ─ Oui, c’est chez moi.”
Mi corazón más latíaMon cœur battait davantage…

Tenía veintidós añosJ’avais vingt-deux ans

aquella vez que yo te vi.cette fois où je t’ai vu.

Pero te fuiste, porteño.Mais tu es parti, Porteño.
Y a verte nunca más volví.Et je ne t’ai plus jamais vu.

Hace poco, por la tarde,Il n’y a pas longtemps, un après-midi,

crucé a un hombre mayorj’ai croisé un homme âgé

caminando por la calle.marchant dans la rue.

Se paró él diciendo: “─¿VosIl s’est arrêté disant: “─ Toi

recordás al sol ardiente?...Te rappelles-tu du soleil ardent?...

No te olvidé. Vos, decime…”Je ne t’ai pas oubliée. Toi, dis-moi… »

Tenía veintidós añosJ’avais vingt-deux ans

aquella vez que yo te vi.cette fois où je t’ai vu.

En este suelo porteño,Sur ce sol porteño,
me mirabas, te sonreí…Tu me regardais, je t’ai souri.                            

Pasaron más de treinta años,Trente ans ont passé,
pero el amor ya conocímais j’ai connu l’amour
en un plateado porteño.chez un porteño grisonnant.

Y en mi casa entró por fin.Et il est entré chez moi enfin.

Pienso en todo ese tiempo,Je pense à tout ce temps,
alguien me amaba en silencio…quelqu’un m’aimait en silence…

Tenía veintidós añosJ’avais vingt-deux ans

aquella vez que yo te vi.cette fois où je t’ai vu.                              

Eras moreno, porteño.Tu étais brun, Porteño.

Me mirabas, te sonreí.Tu me regardais, je t’ai souri.

*ainsi s’appellent les habitants de Buenos Aires.

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